La folle (crevure)
tu n'es pas une abeille
dansante et puis c'est tout
Toi, tu es humaine
et ne l'oublie pas
le projet te distingue
oh danser
n'est pas certain
Or tu
danses encore. Surmonte
danses.
Et les os apparaissent
or qu'ils te structurent
autour
la peau est
ton projet
Tu as beau
danser folle
Il restera du tien
puisque tu es née.
Abeille, ce n'est pas
toi même reine
qui traces ton chemin.
Ah. En dépit de ton horreur à te voir,
ta danse est une fuite
tu n'es pas une abeille qui danse pour une ronde
Amande non plus. Ni le roi.
23 janv. 2013
19 janv. 2013
Il y a des mots singuliers
qui traversent la vie comme s'ils ne s'étaient pas dits.
Et puis ceux qui restent accrochés comme des talismans. On les porte aigrement souvent. "rappelle-toi ces mots que tu m'as dits"
et vite tu deviens folle.
Jeter la pierre. On se fracasse les os à vouloir trouver sens.
Il faudrait qu'une amande.
Et puis toi te dissous.
C'est une danse. Et le présent n'est pas une solution.
Il n'y a rien de résolu.
S'affranchir est hors de nos portées; oh
C'est pour cela qu'il faut prendre les notes
infiniment
la lumière
Sauf que tu n'es plus là
Et puis ceux qui restent accrochés comme des talismans. On les porte aigrement souvent. "rappelle-toi ces mots que tu m'as dits"
et vite tu deviens folle.
Jeter la pierre. On se fracasse les os à vouloir trouver sens.
Il faudrait qu'une amande.
Et puis toi te dissous.
C'est une danse. Et le présent n'est pas une solution.
Il n'y a rien de résolu.
S'affranchir est hors de nos portées; oh
C'est pour cela qu'il faut prendre les notes
infiniment
la lumière
Sauf que tu n'es plus là
3 janv. 2013
L'amie comme une ombre
Comme réduite au point
d'un non retour (minuit)
Axe d'une non-reconnaissance. Il y eut cette loi exponentielle/
Et puis quelque chose de non visible nous a retournées. Et tout s'est affranchi.
Les autres qui ne cessaient de nous dire combien nous étions dans le même sens.
Et toi qui disparaissais plus vite que nos lectures, et nos passages en tête.
Comme la différAnce.
J'ai plongé la tête la première dans la tristesse. Infiniment, c'était mortel.
Là-dessus, nous ferons nos vies. (le crâne- encore)
Je ne ris plus aux mêmes endroits.
Tu aimes le quinoa.
d'un non retour (minuit)
Axe d'une non-reconnaissance. Il y eut cette loi exponentielle/
Et puis quelque chose de non visible nous a retournées. Et tout s'est affranchi.
Les autres qui ne cessaient de nous dire combien nous étions dans le même sens.
Et toi qui disparaissais plus vite que nos lectures, et nos passages en tête.
Comme la différAnce.
J'ai plongé la tête la première dans la tristesse. Infiniment, c'était mortel.
Là-dessus, nous ferons nos vies. (le crâne- encore)
Je ne ris plus aux mêmes endroits.
Tu aimes le quinoa.
25 nov. 2012
Petite rupture
Nous nous sommes quittés.
Plus de correspondance. Plus de surprise. Plus de joie.
Et puis, c'est rien.
Rien, ce n'est rien. Et pourtant ça a existé. Tu refais la lecture. C'était rien. Et pourtant, ça s'est vécu. Exactement là où tout commençait. Mais c'est encore une fois une énorme erreur de croire qu'un instant peut commencer quelque chose.Puisque ce n'était rien.
Bon. J'ai retourné la carte et le territoire est apparu moins lisible.
C'est l'esprit cartésien. Pourquoi donc?
A la lueur d'une allumette, on peut pleurer longtemps. Le temps d'une allumette.
Plus de correspondance. Plus de surprise. Plus de joie.
Et puis, c'est rien.
Rien, ce n'est rien. Et pourtant ça a existé. Tu refais la lecture. C'était rien. Et pourtant, ça s'est vécu. Exactement là où tout commençait. Mais c'est encore une fois une énorme erreur de croire qu'un instant peut commencer quelque chose.Puisque ce n'était rien.
Bon. J'ai retourné la carte et le territoire est apparu moins lisible.
C'est l'esprit cartésien. Pourquoi donc?
A la lueur d'une allumette, on peut pleurer longtemps. Le temps d'une allumette.
Et le revoilà, le monde
bien parfait une grande bulle qu'on arpente, là et là.
A noter la différence du corps à un âge x et à un âge x+y.
Il n'est pas sûr que les souvenirs restent. Puisqu'on se perd dans tellement de vie; la pensée tranquille: tu connais?
Le nombre de repas pris en échangeant ton regard est illimité.
"Il s'agit d'être au plus près de notre vérité". (et là je me marre.)
Quelle pensée est équilibrée? Quelle pensée se dit harmonieuse?
On est en dehors quand on sait qu'on nage dans le bonheur.
Je tâche comme chacun autour de m'asseoir en tailleur, et de laisser tout passer, d'observer les agitations de mon esprit. L'unique se passe de ciment. Et ils donnent des recettes. A suivre et on sourit. On goûte. Les gens sont heureux de savoir que tout est d'origine.
L'union, voilà le remède. Il m'a assénée. Je remarque le lobe de son oreille. Je note. Je me remémore.
et tant d'autres bizarreries.
Une nouvelle fois, tout recommence.
C'est à nouveau Noël. C'est à nouveau. Encore. Et c'est le même. Je suis éternellement. On va me dire il y a les listes qui changent.
Ah je me sens reprendre avec deux ailes cassées.
Les livres n'ont jamais consolé. Tu te vois, en deux, trois, écartelée.
"Es-tu soumise?" a t'il répété. Vis-tu bien cette sexualité sans adresse? Vis-tu avec un sens? Un SENS.
Et là je revois le protocole. La dissolution de mon engagement. L'ordonnance. Je revois les regards compatissants. Et je ricane. C'est moche. Le diable, le diable!
A noter la différence du corps à un âge x et à un âge x+y.
Il n'est pas sûr que les souvenirs restent. Puisqu'on se perd dans tellement de vie; la pensée tranquille: tu connais?
Le nombre de repas pris en échangeant ton regard est illimité.
"Il s'agit d'être au plus près de notre vérité". (et là je me marre.)
Quelle pensée est équilibrée? Quelle pensée se dit harmonieuse?
On est en dehors quand on sait qu'on nage dans le bonheur.
Je tâche comme chacun autour de m'asseoir en tailleur, et de laisser tout passer, d'observer les agitations de mon esprit. L'unique se passe de ciment. Et ils donnent des recettes. A suivre et on sourit. On goûte. Les gens sont heureux de savoir que tout est d'origine.
L'union, voilà le remède. Il m'a assénée. Je remarque le lobe de son oreille. Je note. Je me remémore.
et tant d'autres bizarreries.
Une nouvelle fois, tout recommence.
C'est à nouveau Noël. C'est à nouveau. Encore. Et c'est le même. Je suis éternellement. On va me dire il y a les listes qui changent.
Ah je me sens reprendre avec deux ailes cassées.
Les livres n'ont jamais consolé. Tu te vois, en deux, trois, écartelée.
"Es-tu soumise?" a t'il répété. Vis-tu bien cette sexualité sans adresse? Vis-tu avec un sens? Un SENS.
Et là je revois le protocole. La dissolution de mon engagement. L'ordonnance. Je revois les regards compatissants. Et je ricane. C'est moche. Le diable, le diable!
13 nov. 2012
Et re et re...
- Me dis pas que c'était vrai, c'était faux. Je comprends pas que tu nies l'évidence.
- bon ben si tu dis que c'était faux et que tu ne me croies pas quand je t'affirmes que c'était bien réel, je n'ai guère le choix que de te laisser penser ce que tu penses.
Mais je ne te dirais pas que c'était faux puisqu'à mon avis c'était réel.
- non mais tu as le don de dire les choses toi
- ah
- y'a un truc qui me laisse perplexe.
(bon le coup du truc ça m'a toujours gonflé. C'est comme les "signes". Ou qu'il n'y a pas de hasards, mais un destin. euh, vraiment, ça a le don d'exaspérer ma joie de vivre et il en faut beaucoup)
- la prochaine qui me dit que la soupe de lentilles corail c'est GENIAL,
je lui plante un poireau dans son oeil gauche.
Le prochain qui me fait des verrines à la crème de litchis, je lui renverse sur ses mephisto.
- et re et re.
- c'est fou ce que les gens manquent d'imagination.
- bon ben si tu dis que c'était faux et que tu ne me croies pas quand je t'affirmes que c'était bien réel, je n'ai guère le choix que de te laisser penser ce que tu penses.
Mais je ne te dirais pas que c'était faux puisqu'à mon avis c'était réel.
- non mais tu as le don de dire les choses toi
- ah
- y'a un truc qui me laisse perplexe.
(bon le coup du truc ça m'a toujours gonflé. C'est comme les "signes". Ou qu'il n'y a pas de hasards, mais un destin. euh, vraiment, ça a le don d'exaspérer ma joie de vivre et il en faut beaucoup)
- la prochaine qui me dit que la soupe de lentilles corail c'est GENIAL,
je lui plante un poireau dans son oeil gauche.
Le prochain qui me fait des verrines à la crème de litchis, je lui renverse sur ses mephisto.
- et re et re.
- c'est fou ce que les gens manquent d'imagination.
10 nov. 2012
Grenade
A l'heure dramatique où quelque chose se casse.
A la seconde où c'est irrémédiable.
Le visage. Lévinas, et tout et tout.
C'est assez con: j'avais fait un crumble. Et une crème fouettée.
(peut-être finalement que je n'y croyais pas assez-)
Eh bien je danse. Ainsi je justifie le sérieux à foutre en l'air des choses.
En face, j'entendrai toujours. Sa lumière froide dans les yeux: "Claire", très doucement "Claire".
Ouh. Comme j'ai senti couler en moi une honte à être.
Ouh.
Comme c'était difficile à recevoir.
Peut-être l'avais-je senti venir, ce coup.
On va retrouver la Joie cassée. Il faut reprendre ses esprits. Et la lumière.
-tu sais: je dis "oh".
c'est sûr; je dis "oh"
Un peu désolée; puis retourner sa main.
C'est bizarre comment les gens sont des malentendus.
c'est bizarre. Je hausse les épaules. ça me tombe des mains. Ce qui s'est passé me tombe des mains. "Wovon man nicht sprechen kann...." Evidemment.
C'est soudain criant de vérité.
Je refais le parcours et c'est sublime. Tout était parfait. J'ai taillé trois crayons à papier. Et j'ai mis des mots sur le papier.
Moi je ne suis pas parfaite. C'est assez surprenant.
La lumière rouge: je souris. "Tu ne trouves pas. Je cherche à comprendre. Ce n'est pas un fonctionnement normal"Ah ben alors. Ah ben alors. ok.Ah mais alors TOUT S'EXPLIQUE UNE FOIS DIT.
(je danse.)
- ah mais je t'ai pas dit??? je suis complètement pas normale. Tu vois cette chaise? Ben je lui enlève une patte. C'est pas normal. ça doit être une phobie; pathologie etc
ouhlala si tu savais, mon pauvre ami, ce qui se joue ici. Bien sûr: et tout ça mélangé- T'as jamais lu Sarah Kane? ben oui. c'est très normal. Personne ne connaît Sarah Kane.
Et la scène se passe dans un hôpital, avec des gens tout blancs. (c'est dingue que ça ne t'ait pas immédiatement foncé dans l'hypotalamus. Même dans Houellebecq, on parle de xanax et d'alcool. La soupe de carottes, c'est que chez les filles bien de la vraie vie.
Les bras m'en tombent.
J'ai le soupir du chien.
je suis dans un état de désolation. comme on s'est mal compris mon amour.
Bon voilà, la crise est passée: Je mets les mains dans la terre. Et je creuse. Jusqu'à bouffer les ruines
furieusement me fourrer dedans! je suis une vraie gamine! C'est creuser! creuser-
A la seconde où c'est irrémédiable.
Le visage. Lévinas, et tout et tout.
C'est assez con: j'avais fait un crumble. Et une crème fouettée.
(peut-être finalement que je n'y croyais pas assez-)
Eh bien je danse. Ainsi je justifie le sérieux à foutre en l'air des choses.
En face, j'entendrai toujours. Sa lumière froide dans les yeux: "Claire", très doucement "Claire".
Ouh. Comme j'ai senti couler en moi une honte à être.
Ouh.
Comme c'était difficile à recevoir.
Peut-être l'avais-je senti venir, ce coup.
On va retrouver la Joie cassée. Il faut reprendre ses esprits. Et la lumière.
-tu sais: je dis "oh".
c'est sûr; je dis "oh"
Un peu désolée; puis retourner sa main.
C'est bizarre comment les gens sont des malentendus.
c'est bizarre. Je hausse les épaules. ça me tombe des mains. Ce qui s'est passé me tombe des mains. "Wovon man nicht sprechen kann...." Evidemment.
C'est soudain criant de vérité.
Je refais le parcours et c'est sublime. Tout était parfait. J'ai taillé trois crayons à papier. Et j'ai mis des mots sur le papier.
Moi je ne suis pas parfaite. C'est assez surprenant.
La lumière rouge: je souris. "Tu ne trouves pas. Je cherche à comprendre. Ce n'est pas un fonctionnement normal"Ah ben alors. Ah ben alors. ok.Ah mais alors TOUT S'EXPLIQUE UNE FOIS DIT.
(je danse.)
- ah mais je t'ai pas dit??? je suis complètement pas normale. Tu vois cette chaise? Ben je lui enlève une patte. C'est pas normal. ça doit être une phobie; pathologie etc
ouhlala si tu savais, mon pauvre ami, ce qui se joue ici. Bien sûr: et tout ça mélangé- T'as jamais lu Sarah Kane? ben oui. c'est très normal. Personne ne connaît Sarah Kane.
Et la scène se passe dans un hôpital, avec des gens tout blancs. (c'est dingue que ça ne t'ait pas immédiatement foncé dans l'hypotalamus. Même dans Houellebecq, on parle de xanax et d'alcool. La soupe de carottes, c'est que chez les filles bien de la vraie vie.
Les bras m'en tombent.
J'ai le soupir du chien.
je suis dans un état de désolation. comme on s'est mal compris mon amour.
Bon voilà, la crise est passée: Je mets les mains dans la terre. Et je creuse. Jusqu'à bouffer les ruines
furieusement me fourrer dedans! je suis une vraie gamine! C'est creuser! creuser-
6 nov. 2012
Donc je me suis retournée, riante en dansant.
Il était trois heures moins le quart.
Je descendais l'avenue pressée par le concerto numéro 2. J'ai entendu un mot qui m'était destiné. Et je l'ai pris pour moi, très sérieusement. C'était un mot facile qu'on met à toutes les sauces. Mais en cette occurrence, tout ce que je croyais avait peu d'importance. Je l'ai pris comme au vol;
je le suis dit "oui" et cela n'avait aucun doute.
Bien sûr nous avons bu un café pour la convenance. Il était beau et abîmé.
Il ne fallait pas trop parler.
Et nous avons parlé. Cela n'a rien changé. C'était ainsi. La pluie battait.
Il m'a déshabillée. Il savait y faire.
Il était trois heures moins le quart.
Je descendais l'avenue pressée par le concerto numéro 2. J'ai entendu un mot qui m'était destiné. Et je l'ai pris pour moi, très sérieusement. C'était un mot facile qu'on met à toutes les sauces. Mais en cette occurrence, tout ce que je croyais avait peu d'importance. Je l'ai pris comme au vol;
je le suis dit "oui" et cela n'avait aucun doute.
Bien sûr nous avons bu un café pour la convenance. Il était beau et abîmé.
Il ne fallait pas trop parler.
Et nous avons parlé. Cela n'a rien changé. C'était ainsi. La pluie battait.
Il m'a déshabillée. Il savait y faire.
27 oct. 2012
L'autre soir en revenant
On s'est assis sur le banc et on s'est raconté une histoire qui avait existé.
On était bienheureux à tous ces souvenirs. Il était temps de s'en réjouir avant qu'on se rencontre vraiment. Le mur s'écroulerait bientôt malgré les signes avant-coureurs. Nous étions si heureux d' avoir vécu notre mémoire.
Il fallait nous sourire pour que cela continue.
Alors nous nous sommes assis sur un banc très joli. Devant il y avait des arbres que nous reconnaîtrions toujours. Nous regardions couler l'eau comme si c'était certain.
Mais physiquement des lois gravitent. J'ai des bottes qui ne s'enlèvent pas facilement.
Et nous savons plus de choses que nous ne voudrions en savoir.
Quand nous nous sommes levés, nous savions que notre présence aurait une fin tragique.
Je lis des mots. J'y crois comme une prière qu'on récite, née bien avant nous.
Nos esprits ne sont pas des dieux.
Il y a un miroir terrible devant nous.
J'étais cependant si bien qu'il ne fallait pas trop y croire.
On était bienheureux à tous ces souvenirs. Il était temps de s'en réjouir avant qu'on se rencontre vraiment. Le mur s'écroulerait bientôt malgré les signes avant-coureurs. Nous étions si heureux d' avoir vécu notre mémoire.
Il fallait nous sourire pour que cela continue.
Alors nous nous sommes assis sur un banc très joli. Devant il y avait des arbres que nous reconnaîtrions toujours. Nous regardions couler l'eau comme si c'était certain.
Mais physiquement des lois gravitent. J'ai des bottes qui ne s'enlèvent pas facilement.
Et nous savons plus de choses que nous ne voudrions en savoir.
Quand nous nous sommes levés, nous savions que notre présence aurait une fin tragique.
Je lis des mots. J'y crois comme une prière qu'on récite, née bien avant nous.
Nos esprits ne sont pas des dieux.
Il y a un miroir terrible devant nous.
J'étais cependant si bien qu'il ne fallait pas trop y croire.
17 oct. 2012
Coupé Peugeot
ça roule.
la route défile; il va de soi qu'on aimerait tomber. Se laisser prendre par une vitesse infinie.
Autour cela construit, emménage, crée, modifie les plans et retrouve des assises plus responsables.
Autour, les gens se trouvent d'une façon ou d'une autre: famille, relooking, religion, méditation, ambition professionnelle, hygiène de vie, le sport, le corps sain.
C'est bien. Les gens sont formidables. Je les admire.
la route défile; il va de soi qu'on aimerait tomber. Se laisser prendre par une vitesse infinie.
Autour cela construit, emménage, crée, modifie les plans et retrouve des assises plus responsables.
Autour, les gens se trouvent d'une façon ou d'une autre: famille, relooking, religion, méditation, ambition professionnelle, hygiène de vie, le sport, le corps sain.
C'est bien. Les gens sont formidables. Je les admire.
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