Quand il faudrait, peut on mettre le verbe au conditionnel puisqu'il le faut
Et qu'il y aura la fracture, forcément
détruisant un temps qui n'a plus lieu d'être
une rupture à établir, à assumer et la peur
du vide le vertige de se dire qu'on s'est trompé
d'un espace à effacer.
J'ai peur. Et c'est facile de dire "brise"
j'ai peur.
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